
Dans le cadre des JACES (Journée des Arts et de la Culture dans l’Enseignement Supérieur)
De jeunes partisan·es attendent, assis·es sur des sacs de pommes de terre, terré·es dans leur
planque, au milieu de la forêt. Le temps peine à avancer, ils se battent contre la faim, le froid et le
désespoir, mais ils se battent ensemble, pour entretenir l’espoir et ne pas céder à la facilité de la
passivité, malgré la menace sur leur vie.
Il y a Dobranski qui récite des poèmes, Ania qui ne parle plus, Lvova qui continue de rire,
Czerw qui jure, Mina qui défie ses racines, Jablonski qui rassure, Zoska qui aime, et il y a Janek, qui
apprend. Il y a celleux qui disent non, qui refusent l’indifférence, qui s’indignent et qui résistent. Il
y a celleux qui se battent pour une humanité perdue dans les bras de l’illusion et du mensonge. Il
y a la jeunesse qui se dresse contre la barbarie, contre l’intolérance. Il y a les rossignols qui
chantaient en 1944, et qui chantent encore aujourd’hui. Ces rossignols, garants de l’espoir, dont le
combat refuse de mourir.
Compagnie : Jamais je mens